remplir la voiture de boue.
À moi, riant depuis le perron.
La douleur était toujours là.
Mais elle n’occupait plus toute la place.
Je suis restée encore quelques minutes, puis je me suis levée.
En quittant le cimetière, je n’ai pas regardé derrière moi.
Pas parce que je les abandonnais.
Parce que je savais enfin que je pouvais les aimer et continuer d’avancer en même temps.